Mot-clef : Gustav Mahler

Perspectives célestes

Cité de la musique Cycle Ligeti/Mahler Poursuivant « sa tentative de voisinage improbable » (sic) entre Gustav Mahler et György Ligeti, la Cité de la musique a proposé le 21 mai deux œuvres opérant un « tournant » dans le cheminement créateur des deux compositeurs. Composé en deux temps (1985-86 et 1988), le Concerto pour piano de Ligeti fait figure de manifeste esthétique chez ce musicien toujours soucieux de ne pas tomber dans « l’académisme de ...

Michael Tilson Thomas et la Symphonie n° 9 de Mahler

Michael Tilson Thomas et le London Symphony orchestra ont donné au Festspielhaus de Baden-Baden une Neuvième de Mahler proche de la perfection absolue sur le plan instrumental, à laquelle il ne manquait qu’un supplément d’âme pour entrer dans les annales. Soyons justes : dans le dernier mouvement, le chef américain atteignait au sublime, prenant la juste mesure d’une œuvre dont les prémonitions morbides sont bien connues du public et voulues par Mahler. ...

Mahler brille de mille feux.

Michael Gielen Pour fêter les cinquante ans du Land de Bade-Wurtemberg, les forces vives de ce land allemand se sont réunies pour donner une Symphonie des mille de Mahler qui fera date dans l’histoire de cette œuvre. Ils n’étaient pas mille, mais près de cinq cents, tant il est vrai que le chiffre colossal et symbolique n’est jamais atteint pour cette œuvre. Après avoir écrémé les meilleurs éléments orchestraux et vocaux de ...

Olga, Jessye, Jimmy… et les autres.

Festspielhaus de Baden Baden James Levine a conduit deux concerts au Festspielhaus de Baden Baden. Olga Borodina et Jessye Norman étaient ses solistes de prestige pour une aventure musicale qui aura d’abord confirmé que le « Met » est devenu un des grands orchestres de notre temps. Jimmy Levine, pareil à lui même, a rallié les foules malgré quelques réserves de style. Le constat est désormais sans appel ; l’orchestre du Metropolitain ...

Jacques Offenbach « Die Rheinnixen » : sous l’effet du Rhin

Ne pas chercher plus loin l’événement - et la justification - du Festival de Montpellier 2002. C’est bien sous l’égide magique de ces Fées rhénanes qu’il se sera situé, d’autant qu’on aura lu par ailleurs l’impression générale mitigée qui ressort des sessions de l’Opéra Berlioz - et de la « punition » haendélienne de l’Opéra Comédie. Plus, bien plus encore : ce n’est pas seulement une sublime redécouverte - telle la ...