Archives de l’auteur : Pierre Degott

avatar

À propos de Pierre Degott

Pierre Degott enseigne la langue et la littérature anglaises à l’Université de Lorraine. Spécialiste des oratorios de Haendel (ouvrage publié aux éditions L’Harmattan), il travaille essentiellement sur la musique anglaise du XVIIIe siècle. Ses goûts le portent également vers l’opéra et toutes les formes de musique vocale de 1600 à nos jours. Auteur de nombreux articles scientifiques et co-éditeur de plusieurs recueils d’articles, il collabore avec ResMusica depuis septembre 2007.
Muti et la radio bavaroise à la Philharmonie

Muti et la radio bavaroise à la Philharmonie du Luxembourg

Luxembourg Festival 2007 Très intéressant programme que celui proposé par Riccardo Muti, le Chœur et l’Orchestre de la Radio Bavaroise dans le cadre de «Luxembourg Festival». Les trois pièces jouées au ...
Les Noces aixoises triomphent au Grand Théâtre

Les Noces aixoises triomphent au Grand Théâtre

Heureux Luxembourgeois qui ont pu applaudir la sobriété de la belle mise en scène des Noces de Figaro proposée l’été dernier au Festival d’Aix-en-Provence. Optant pour le refus de l’accessoire, ...
« Byrdland »…avec voix et saxos

« Byrdland »… avec Lawrence Zazzo et saxos

L’idée d’associer la voix de contre-ténor à un quatuor de saxophones pouvait paraître incongrue, voire carrément choquante. Et lorsqu’il s’agit d’utiliser comme support à un tel projet un répertoire traditionnellement ...
La Flûte pour les enfants…germanistes

La Flûte pour les enfants…germanistes

Le spectacle figurant sur ce DVD est une émanation de la fameuse production salzbourgeoise autrefois mise en scène par Jean-Pierre Ponnelle, celle qui fut créée à la Felsenreitschule en 1978 ...
Carreras « Belle Epoque »

José Carreras « Belle Epoque »

Curieux mélange que ce récital de 35 minutes qui propose pêle-mêle des airs de compositeurs aussi variés que Puccini, Ravel, Zemlinsky ou Elgar, pour ne rien dire de Carlos Gardel ...
L’Enlèvement version octuor

L’Enlèvement version octuor

À une époque où les media permettant de diffuser la musique étaient inexistants, et où les concerts symphoniques étaient rares et réservés à une élite privilégiée, la transcription restait le ...