Festival de Bayreuth 2008
Cinq ans après la sulfureuse production due au tandem Pierre Boulez et Kristof Schliengensief, le vénérable festival wagnérien se paye un nouveau Parsifal. Certes, la scénographie du provocateur allemand avait de quoi secouer les méninges, mais elle était au moins intéressante dans sa manière de voir l’opus wagnérien devenir un acte fondateur des religions et de l’art. La réalisation de ce cru 2008 est à mettre au ...