Mot-clef : Orchestre philharmonique de Vienne

La plus belle Traviata !

Anna Netrebko, la plus belle Traviata !

Indéniablement, Anna Netrebko est la plus belle Traviata qu’on puisse imaginer sur une scène. Jeune, sculpturale, fière, elle est d’une beauté exceptionnelle. En plus, elle chante! L’opéra d’aujourd’hui n’en demande pas plus. Et il a tort. Mais reprenons. A peine avait-on annoncé La Traviata au programme que les caisses du Festival de Salzbourg 2005 faisaient face à des demandes de location cinq fois supérieures aux places disponibles. De plus avec une ...
Boulez tel qu’en lui-même

Boulez tel qu’en lui-même

Wiener Philharmoniker Fidèle à ses habitudes, Pierre Boulez a dépoussiéré deux partitions facilement « chargées » pour en retrouver les impulsions primitives. « Préparez-vous à l’office brucknérien » clamait la rumeur dans les allées du Festspielhaus avant le concert. Le choc allait être de taille pour ceux qui ignoraient que le grand chef français ne s’inscrit que très rarement dans la tradition romantique. Son interprétation de la Symphonie n°7 de Bruckner ...
Turandot

Turandot version Luciano Berio par Valery Gergiev

Capté sur le vif au Festival de Salzburg en 2002, cette version est l’une des premières réalisations de Turandot portées à la scène, munie du dernier acte complété par Luciano Berio en 2001. Ladite version, écrite plusieurs décades après celle, également posthume, qu’avait signée le vériste, élève et ami du compositeur Franco Alfano, célèbre le drame puccinien dans un langage orchestral résolument moderne. Comme le rappelle Gabriele Schnaut – qui ...
L’art et la manière

L’art et la manière de Gergiev et Bronfman, le culot monstre de Sol Gabetta

Festival de Lucerne Lucerne, ville touristique par excellence possède depuis longtemps l'un des plus prestigieux festival de musique classique. Né de l'idée de donner du travail aux musiciens d'orchestre pendant les vacances d'été (à une époque où les congés n'étaient pas payés !), ce festival a connu petit à petit un succès construit grâce à la qualité de ses programmations. Aujourd'hui, on court de partout pour entendre la crème des orchestres, des ...
Schubert-xlarge

Frantz Schubert : Symphonie n°5 D485, une symphonie inspirée du génie Mozartien

Il ne fait pas ou plus de doute que la symphonie n°5 en si bémol majeur (D485) fut inspirée de la superbe symphonie n°40 en sol mineur (K550) de Mozart. Il suffit d’écouter les deux œuvres à suivre pour comprendre, malgré la différence de tonalité, toute l’influence du génie Mozartien sur le travail de composition du jeune Schubert alors âgé de 19 ans (octobre 1816). La particularité de cette symphonie est ...