philharmonie de paris 0718

Musique symphonique

John’s earbox « La musique de John Adams à Londres »

John’s earbox « La musique de John Adams à Londres »

The death of Klinghoffer Les 18, 19 et 20 janvier furent l’occasion d’un week-end John Adams au Barbican de Londres organisé par la BBC et comprenant une série de concerts, de conférences et de films. Petit compte rendu de ces mini «folles journées Adams». Le vendredi 18 janvier commença par une version de concert de «The Death of Klinghoffer» donnée par le BBC Symphony Orchestra and Chorus et dirigée par Leonard Slatkin. ...

Battante contre la maladie

Myung-Whun Chung / Martha Argerich L’enfer est pavé de bonnes intentions ; et les meilleures causes, on le sait, ne font pas forcément les plus grands événements. C’est donc avec prudence, malgré le renom des interprètes, que l’on se rend à cette magnifique démonstration caritative, à l’occasion de la journée mondiale contre le sida. A guichets fermés, et devant un parterre huppé, Pierre Bergé, président de l’association bénéficiaire, rappelle le bien-fondé et ...
Les Delius et coutumes de Sir Thomas Beecham

Les Delius et coutumes de Sir Thomas Beecham

Le 11 Janvier 1908, un jeune (mais déjà renommé) chef d’orchestre britannique de vingt-huit ans, Thomas Beecham, donnait à Liverpool Paris, the song of a great city de Frederick Delius (1862-1934), compositeur que le Quartier Latin - justement - surnommait « le grand Anglais ». Le 7 Mai 1960, Sir Thomas, lors de son ultime concert de Portsmouth, tirait sa révérence avec, entre autres, Florida suite ; une des toutes premières ...
Schubert-xlarge

Frantz Schubert : Symphonie n°5 D485, une symphonie inspirée du génie Mozartien

Il ne fait pas ou plus de doute que la symphonie n°5 en si bémol majeur (D485) fut inspirée de la superbe symphonie n°40 en sol mineur (K550) de Mozart. Il suffit d’écouter les deux œuvres à suivre pour comprendre, malgré la différence de tonalité, toute l’influence du génie Mozartien sur le travail de composition du jeune Schubert alors âgé de 19 ans (octobre 1816). La particularité de cette symphonie est ...
Ahmet Adnan Saygun - Symphony N°1 (« Birinci Senfoni »), Op. 29

Ahmed Adnan Saygun – Symphony N°1 (« Birinci Senfoni »), Op. 29

L’on a longtemps reproché à la musique turque de variétés de se complaire dans un mélange superficiel d’éléments de musique populaire locale dévaluée et de recettes occidentales de bas de gamme. Il était donc naturel de se demander si la rencontre de deux traditions beaucoup plus riches et complexes, celle des musiques ottomanes ou folkloriques turques et celle des musiques classiques occidentales, pouvait dépasser le stade d’une curiosité mutuelle, voire ...
Ivanovs, Janis  (1906-1983) Simfonija nr. 4 « Atlantida »

Jānis Ivanovs (1906-1983) Simfonija nr. 4 « Atlantida »

Campion Cameo Il est possible d’aborder cette vaste fresque sous un mauvais jour. Jānis Ivanovs est un compositeur frustrant. La symphonie « Atlantide » est, elle aussi, inégale ; ou, plus exactement, une écoute un peu distraite peut laisser l’impression que c’est une musique agitée, rhétorique, assez décousue, accumulant des effets très typés. Ajoutons que ce musicien a traversé avec plus ou moins de compromis la période d’occupation soviétique de son « petit » pays, la Lettonie, ...

Une Fedora Rusticana

Festival de Radio-France et de Montpellier Languedoc-Roussillon Existe-t-il un moyen terme entre le vérisme pur et dur (Catalani, Giordano…) et le sentimentalisme bien-pensant de la fin du XIX° siècle ? Selon Franco Alfano, oui. Selon son librettiste Cesare Hanau plutôt, qui d’après un mélodrame tolstoïen à succès, trousse en pleine Belle Epoque un canevas extravagant, où la succession des poncifs catastrophistes le dispute à l’enchaînement final des remises de peine et des onctions ...
Hamerik, Ebbe - Symphonie n° 5 « Cantus firmus V - Sinfonia breve »  (Danemark,  XXe)

Symphonie n° 5 « Cantus firmus V – Sinfonia breve » d’Ebbe Hamerik

Danacord Cela faisait plus de dix ans que je cherchais à découvrir Ebbe Hamerik (1898-1951) et à entendre ses cinq symphonies, qui, disait-on, comptaient parmi les plus intéressantes du répertoire danois (et ce n’est pas peu dire), se fondaient sur un principe archaïque, mais sans verser dans le pastiche néo-classique, privilégiant un contrepoint maîtrisé et possédant parfois une puissance d’expression éruptive (je cite en substance l’article du New Grove). La notice du ...
 

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