Mot-clef : Christoph Eschenbach

Les Rayons du jour

Les Rayons du jour d’Edith Canat de Chizy

Ce lumineux album produit par les disques du Solstice est une troisième monographie pour Edith Canat de Chizy ; la compositrice y poursuit son investigation dans l’univers des cordes, son domaine de prédilection – elle est elle-même violoniste – qu’elle aborde ici par le biais de cinq formations différentes allant du solo à l’effectif orchestral. Comme dans son premier quatuor Vivere, Edith Canat de Chizy exploite dans Alive la puissance énergétique ...
ondine_roussel_eschenbach

Etape d’intégrale Roussel par Eschenbach

Après un excellent premier titre couplant la Symphonie n°2 aux Suites de Bacchus et Ariane, l’Orchestre de Paris et son chef Christoph Eschenbach nous offrent un volume consacré aux Symphonies n°1 et n°4. Il est amusant de constater que les trois récentes intégrales des symphonies d’Albert Roussel sont l’œuvre des trois orchestres symphoniques parisiens : le National de France sous la baguette de Charles Dutoit (Erato), le Philharmonique de Radio-France et ...
Requiem sans âme pour un XXXe anniversaire

Requiem sans âme pour un XXXe anniversaire

Orchestre de Paris Une fois n’est pas coutume, ce concert consacré au Requiem de Verdi a débuté par le bis, puisque le Chœur de l’Orchestre de Paris en a profité pour fêter ses 30 ans en offrant au public, sous la direction de Didier Bouture, le rare Pater Noster pour chœur a cappella, que Verdi composa en 1873, soit un an avant la création du Requiem. Cette œuvre a permis de ...
Une symphonie qui se livre

Une symphonie qui se livre

Orchestre de Paris - Christoph Eschenbach Le souffle est coupé et la verve avec lui s’estompe. Que dire après tant d’intensité, de force, de puissance et de vérité ? Mahler peut laisser perplexe, pantois. Hors des cadres traditionnels, d’aucuns cherchent en lui un peu de Wagner, de Richard Strauss et évidemment de Beethoven tandis que d’autres y voient un souffle berliozien. Incontestablement il n’est aucun d’entre eux, mais il en hérite ou les ...
Mozart pour tous les effectifs

Mozart pour tous les effectifs

Et 1, et 2, et 3 pianos ! Pour finir l’année Mozart et pour son dernier concert à Pleyel en 2006, l’Orchestre de Paris a présenté une programmation exclusivement mozartienne, en proposant des effectifs les plus variés : une sérénade pour instruments à vent en première partie, des concertos pour piano (avec orchestre exclusivement de cordes, à deux cors près) en seconde partie. Même si cela ne veut probablement pas dire grand-chose ...
Le Faust enchanté

Le Faust enchanté

Orchestre de Paris Enfin un oratorio de Schumann donné en concert dans cette année de cent-cinquantenaire. Et pas n’importe lequel : Scènes de Faust est l’œuvre la plus complexe et la plus longue de son auteur, à mi-chemin entre l’opéra et la cantate, dont la gestation s’étale sur près de dix ans. Composé à rebours, Scènes de Faust commence sur une tortueuse première partie dans laquelle est exclue le pacte de Faust ...
Curieux et frustrant concert Schumann Mozart

Curieux et frustrant concert Schumann Mozart

Curieux concert plein de paradoxes que celui donné Salle Pleyel par le contesté Tzimon Barto et l’Orchestre de Paris. D’abord en regroupant deux compositeurs que l’on n’associe pas forcément au premier abord, Schumann et Mozart. Puis dans l’association des œuvres elles-mêmes : un Schumann poétique tout en nuance et subtilité, joué par un pianiste aux allures de Superman bodybuildé - autre paradoxe, pour l’anecdote -, et Mozart, dans sa symphonie la plus ...
Tomber d’en haut ?

Tomber d’en haut ?

C’est peu dire qu’on attendait ce nouvel enregistrement de la Symphonie n°6 de Mahler par Christoph Eschenbach ! En effet, les derniers disques du chef et le souvenir d’un concert phénoménal donné en août 2005 à Salzbourg dans la Symphonie n°5 de Mahler, nous laissaient espérer un nouveau miracle. Sans oublier que la discographie mahlérienne de l’orchestre est assez maigrichonne pour une formation aussi légendaire. Las, ce disque doit être qualifié ...
Eschenbach dirige Berlioz

La Fantastique et un Harold de très haut vols par Eschenbach

Alors que l’on célèbre en cette rentrée la réouverture de la salle Pleyel, c’est dans l’ancienne salle qu’a été filmé ce concert Berlioz donné, en 2001, par Christoph Eschenbach dans le cadre du cycle Berlioz qu’il dirigeait alors. Christoph Eschenbach est l’auteur au début de son mandat d’un enregistrement de la Symphonie fantastique (Naïve). Si l’orchestre témoignait de belles qualités, en dépit d’une totale disparition des timbres « français » si particuliers, ...
Résurrection !

Soirée de réouverture de la Salle Pleyel : Résurrection !

Retour à la maison pour l’Orchestre de Paris. Après 4 ans d’exil dans l’inapproprié Théâtre Mogador, « l’orchestre-capitale » revient chez lui avec une partition on ne peut plus symbolique : la Symphonie « Résurrection ». Au-delà de son titre évocateur, cette œuvre avait été créée il y a presque un siècle à Paris dans l’indifférence, sinon l’indignation du milieu musical de l’époque, menée par Debussy qui la comparait à une réclame publicitaire pour ...
La fascination Roussel

Eschenbach et l’Orchestre de Paris : La fascination Roussel

Après un superbe album consacré à la Symphonie lyrique de Zemlinsky, Christoph Eschenbach et ses forces parisiennes nous livrent un album Albert Roussel de la même eau. Composée entre 1919 et 1921, la Symphonie n°2 laissa de bois le public de sa création. André Caplet reconnut tout de même qu’il y avait dans cette partition : « un message d’une qualité rare… ». On ne peut que rejoindre cet avis tant la veine ...
Christoph Eschenbach Pour l’amour du son de Tchaikovsky

Christoph Eschenbach : Pour l’amour du son de Tchaikovsky

En 2003, la nomination de Christoph Eschenbach à la tête de l’Orchestre de Philadelphie avait fait grincer les dents. Sans remettre en cause le talent du chef d’orchestre, nombreux étaient ceux qui s’étonnaient de la désignation à la tête d’un orchestre qui a fondé sa notoriété sur le disque, d’un chef à la discographie maigrichonne tant quantitative que qualitative. En 2005, le label finlandais Ondine a signé un contrat discographique ...
Puissance mille ! Zemlinsky transcendé

Puissance mille ! Zemlinsky transcendé par Eschenbach

Si le public et les commentateurs saluent le niveau atteint par l’Orchestre de Paris sous la direction de Christoph Eschenbach, l’observateur international continuait de faire la moue devant les témoignages discographiques de cette collaboration. Après des essais convenables mais peu déterminants dans Berlioz, Bruckner et Ravel, le chef allemand frappe un grand coup avec cette Symphonie lyrique qui séduit et enchante. Longtemps oublié, Alexander von Zemlinsky s’impose de plus en plus ...
Lang Lang et l’Orchestre de Paris

Lang Lang et l’Orchestre de Paris, une rentrée fracassante

Renouvelant une année encore son contrat avec le Théâtre Mogador, l’Orchestre de Paris sous la direction de son chef Christoph Eschenbach donnait en ouverture de sa saison 2005-2006 et pour deux soirées consécutives, un programme des plus ambitieux réunissant deux œuvres magistrales du répertoire, le deuxième Concerto pour piano de Rachmaninov et la cinquième Symphonie de Mahler. Jamais le compositeur viennois n’aura été aussi présent à l’affiche parisienne que ces ...
Julia Fischer

Festival Brahms à l’Orchestre de Paris avec Julia Fischer

Festivités brahmsiennes L’Orchestre de Paris convie les Parisiens à un festival Brahms d’une grande richesse. Les chefs-d’œuvre vont se succéder après le concert d’ouverture de ce 16 février avec le célèbre Concerto pour violon et orchestre et la Symphonie n°4. C’est en 1878 que Brahms écrit son Concerto pour violon et orchestre à l’intention de son ami Josef Joachim, le grand violoniste hongrois. Il est créé le 1er janvier 1879 à ...
La musique spectrale et ses lendemains

Marc-André Dalbavie, la musique spectrale et ses lendemains

Présences 2005 Pour clore la quinzième édition du Festival de création musicale Présences, son directeur René Bosc invitait pour la première fois l’orchestre de Paris et son chef Christoph Eschenbach pour un troisième concert monographique consacré au compositeur fêté cette année à Radio France, Marc-André Dalbavie. Rappelons que le compositeur est en résidence jusqu’en 2005 à l’orchestre de Paris et que les trois œuvres au programme de la soirée ont fait ...
Pour trouver la grande lumière ...

Création du concerto pour alto « les rayons du jour » d’Edith Canat de Chizy

Insérée entre les deux symphonies de Beethoven – il faut bien que l’intégrale débutée par l’orchestre de Paris s’accomplisse ! – la création du concerto pour alto « les rayons du jour » d’Edith Canat de Chizy fait l’effet d’un joyau enchâssé dans son écrin : vingt minutes de pur bonheur sonore sur la scène de Mogador qui, pour l’occasion, a offert une acoustique idéale. C’était le deuxième concert de l’Orchestre de Paris pour ...
Tradition et renouveau

Eschenbach et l’Orchestre de Paris, tradition et renouveau

Après l’intégrale de l’Orchestre National sous la baguette de Kurt Masur en 2003, les neuf symphonies de Beethoven sont de nouveau à l’affiche de la saison 2004-2005 de l’Orchestre de Paris qui les interprétera d’après la nouvelle édition urtext de Jonathan Delmar parue aux éditions Bärenreiter. Plusieurs chefs invités se succéderont au pupitre (Marek Janowsky, John Axelrod, Guennadi Rojdestvenski, André Prévin) en alternance avec Christoph Eschenbach. Le retour aux sources ...
La Nuit, Ariane, Bacchus, et le lettré chinois....

La Nuit, Ariane, Bacchus, et le lettré chinois….

Lang Lang Le programme préparé par l’orchestre de Paris et son chef permanent, Christoph Eschenbach, avait à la fois de quoi surprendre et séduire, tant par la variété des trois œuvres proposées que par la présence du pianiste chinois Lang Lang, star montante de Deutsche Grammophon et artiste fort diversement apprécié : porté aux nues par certains, très critiqué par d’autres : la grande Martha Argerich ne dit-elle pas de lui : « Je ...
Pascal Dusapin : Un Maître chez nous

Pascal Dusapin : Un Maître chez nous

Bien que Pascal Dusapin bénéficie déjà d’une véritable reconnaissance parmi les mélomanes les plus sensibles à la musique contemporaine, il reste encore du chemin à parcourir pour développer un plus large auditoire à cette expression musicale de notre temps. Sorti en février 2004, ce coffret Naïve présente alors sous une forme assez originale et innovante — deux CD et un DVD — deux œuvres majeures du compositeur. L’ensemble permet d’apprécier non ...
michaela_kaune-250x6631

Eschenbach et Michaela Kaune grimpent au ciel

La Quatrième Symphonie de Gustav Mahler (1860-1911) était pour le compositeur un « tableau primitif sur fond d’or », qui tranchait avec l’ambition philosophique et les dimensions de ses deux immenses symphonies précédentes. Il confiait avoir essayé de peindre dans toute l’œuvre le « bleu uniforme du ciel ». Un quart de siècle plus tard, en 1925, Karol Szymanowski (1882-1937) poursuivait ce même idéal de simplicité, renonçant à la sensualité raffinée de sa période ...
Trois Viennois … s’il vous plaît !

Trois Viennois … s’il vous plaît !

Théâtre Mogador L’Orchestre de Paris et son chef Allemand Christoph Eschenbach proposaient au Théâtre Mogador une programmation à la fois évidente et rare autour des Trois Viennois. Dans leurs œuvres de jeunesse des années 1900, Anton Webern et Arnold Schoenberg atteignent les limites de l’expression romantique avec des fresques orchestrales à la tessiture gigantesque. Trente ans plus tard, à l’apogée de l’atonalité, du dodécaphonisme et du sérialisme, Alban Berg revient dans ...
Trois interprètes et une Ouverture

Trois interprètes et une Ouverture

Beethoven-Chostakovitch-Zemlinsky Dans un programme qui justifiait par lui-même le déplacement le théâtre Mogador donnait, le 12 février dernier, un concert aux allures inégales mais dont la qualité allait toutefois croître tout au long de la soirée. Donnée en préambule, l’ouverture d’Egmont de Beethoven nous laissait en effet sur notre faim et l’on ne pouvait que constater — encore une fois ! — combien il est difficile d’entendre — de nos jours — une ...
Parce que Dusapin !

À Quia, pour piano et orchestre : parce que Dusapin !

Pascal Dusapin est à quarante-neuf ans le compositeur français le plus apprécié de sa génération. Que ce soit par la critique ou le public, ses œuvres sont largement applaudies. Les salles n’hésitent pas à le programmer, et les éditeurs lui font confiance en l’enregistrant régulièrement ; puis en le diffusant par les réseaux les plus porteurs. Si le musicien a atteint cette notoriété en France, il ne le doit pas seulement ...
La quête du sublime

Christoph Eschenbach et Mahler, La quête du sublime

Pour son premier concert de l’année 2004, l’Orchestre de Paris, sous la direction de son chef permanent Christoph Eschenbach, donnait les 7 et 8 Janvier la troisième symphonie en ré mineur de Gustav Mahler, monument du répertoire orchestral que le chef d’orchestre aborde avec une aisance de grand seigneur. Il dirige par cœur sur une durée de près de deux heures en laissant à peine le temps au public de ...

Deux compositeurs allemands en bords de Seine

L’Orchestre de Paris joue Wolfgang Rihm et Matthias Pintscher Programme a priori sans unité autre qu’une communauté de durée (quatre œuvres de moins de vingt-cinq minutes) que celui proposé mercredi par l’Orchestre de Paris. Pourtant, au fur et à mesure de l’écoute, le lien, même ténu, s’est imposé clairement. Deux partitions du passé, l’une classique et originale, écrite par l’Autrichien Joseph Haydn, l’autre d’un romantisme exacerbé signée du Russe Piotr Ilyitch ...

Magie et banalité

Orchestre de Paris et Tabea Zimmermann Le Hongrois Béla Bartok (1881-1945) et le Russe Serge Rachmaninov (1873-1943), deux contemporains que huit ans séparent, mais assurément à des années lumières l’un de l’autre. Le premier, qui appuie sa création sur les traditions les plus anciennes, les musiques ethniques, n’a eu de cesse, sa vie durant, d’élaborer un univers qui lui était propre mais qui fut en vérité particulièrement porteur d’avenir. Le second, ...
La revanche de Berlioz

La revanche de Berlioz

Année Berlioz à l’Orchestre de Paris L’on sait combien Benvenuto Cellini d’Hector Berlioz a été injustement boudé par le public dès sa création à l’Opéra de Paris le 10 septembre 1838. Cette création reste aujourd’hui encore l’un des «fours» les plus notoires de l’histoire du théâtre lyrique. Malgré le soutien de la presse, l’œuvre a été condamnée dès avant sa naissance sous la direction d’un chef célébré mais «maladroit», François Antoine ...

Les multiples visages de la flibuste

Il Pirata Paris. Théâtre du Châtelet. 23-V-2002. Mozart, Air de Concert KV 505 «Ch’io mi scordi di te ?» - Verdi, Air du Saule et Ave Maria, extraits d’Otello - Strauss, Scène finale de Capriccio - Charpentier, «Depuis le jour», extrait de Louise. Orchestre de Paris, piano et direction : Christoph Eschenbach. Et aussi : Mozart, Ouverture de Don Giovanni - Verdi, Ouverture de La Forza del Destino - Strauss, Don Juan, poème symphonique. Truisme : ...